Réflexions sur le temps et l’argent
6 décembre 2008 | Publié dans Actualité | 18 Commentaires   | 1 420 vues pour cet article
Nous sommes samedi après midi, je suis toute seule chez moi car ma moitié n’est pas là et je m’ennuie un peu … Pas envie d’aller au cinéma, pas envie d’aller me promener dans les magasins bondés d’acheteurs hystériques, pas envie d’aller dans Paris toute seule, pas envie d’aller dans le bois, de toute façon il fait froid … Chez moi aussi il fait froid d’ailleurs, je suis emmitouflée dans la couette, il fait 17/18 degrés (vous vous rappelez, je ne mets pas de chauffage ?).
On dit souvent que le temps c’est de l’argent, est-ce que c’est parce qu’on ne sait plus occuper notre temps avec des activités gratuites ? Je me souviens, quand les 35 heures sont arrivées, certains râlaient car ils n’auraient plus autant d’argent pour faire des choses le weekend. Moi j’étais encore à l’école alors ne me demandez pas mon avis … En tout cas c’est sûr qu’avec cette mentalité, la nouvelle mode du « travailler plus pour gagner plus » fait sens car on a moins de temps libre pour dépenser son argent.
Pour ma part, j’ai une vie bien remplie. Quand je ne travaille pas, je rédige des articles pour OceKo ou pour Ecolo Info ou Bati Maison ou bien je fais ma petite « veille » internet, parfois je lis (mon activité préféré), je cuisine, je bricole, je philosophe avec Nicolas (aujourd’hui il n’est pas là alors ça tombe sur vous
). Il y a tant de choses à faire pour pas un pesetas ! Si j’avais plus de temps, je ferais des milliards de choses ! Je passerais plus de temps dans des activités associatives, je prendrais le temps d’aller me balader plus souvent dans la rue, me poser sur un banc discuter avec des gens, je boirais plus de chocolats chauds avec mes amis … J’aimerais bien gagner au Loto, pas pour m’acheter pleins de choses mais pour avoir suffisamment d’argent pour ne plus travailler et faire uniquement les choses simples, enrichissantes (humainement et intellectuellement) et ludiques que j’aime. Pas vous ?
On dit que les femmes, quand elles dépriment, vont faire les magasins. C’est vrai ! Moi aussi je le faisais avant … avant quoi ? Avant de me sentir courge quand j’achète des choses dont je n’ai pas besoin simplement pour alléger mon compte en banque. C’est à se demander si le bonheur n’est pas inversement proportionnel aux économies qu’on a. Bien entendu, je ne pense pas là à ceux qui n’ont pas assez d’argent pour vivre décemment.
Je lisais l’autre jour l’article de mon ami Matyas sur Ecolo Info, et il parlait des Samis, un peuple premier de Laponie, des gens simples qui vivent avec très peu de choses (le strict minimum) et ont l’air beaucoup plus heureux et moins contrariés que nous les occidentaux. Ca me fait réfléchir …
Ce que l’on cherche tous, lorsque l’on travaille beaucoup, que l’on achète des objets, que l’on fait pleins de sorties, de voyages, c’est être heureux, n’est-ce-pas ? Comment mesure-t-on le bonheur ? Comment savoir si l’on est bien dans ses baskets ? Comment faites-vous ? Moi, j’habite dans un superbe appartement près de Paris avec de chouettes meubles et tout le confort, j’ai un très bon travail, je partage ma vie avec une personne formidable, je mange à ma faim, nous faisons pas mal de sorties dans de bons restaurants, nous avons des amis adorables, et pourtant je n’ai pas l’impression d’être dans la période la plus heureuse de ma vie. Ca ne veut pas dire que si je n’avais pas tout ça je me sentirais mieux, mais je me demande si ce n’est pas trop justement. Trop de bonheur tue le bonheur, c’est possible ? Je parle surtout du bonheur matériel là, car je ne remets pas en cause les relations humaines qui sont indispensables.
Ces réflexions m’amènent à me demander si la quête d’un monde plus respectueux de l’environnement n’est pas la marche vers le bonheur. Ahhh ça, on pourra accuser tant qu’on veut les écolos de vouloir revenir à la charrette, en attendant on a jamais entendu dire qu’avoir un gros 4×4 rend plus heureux :). Vous avez remarqué comme c’est apaisant de s’assoir sur une plage ( pas le 14 juillet à Nice hein …) et d’écouter la mer ? Marcher dans les bois, « prendre l’air », se « ressourcer » … Mais pour tout cela il faut du temps et le temps de c’est de l’argent, l’argent c’est le nerf de la guerre et la crise économique c’est un peu une sorte de guerre … Alors pour faire la paix, allez vous promener !! Allez, moi aussi j’y vais …








7 décembre 2008à 8:40(#)
Bonjour Nathalie,
Encore un article super, quoi dire de plus, ne changez pas… bonnes promenades….
(Nicolas a de la chance…)
@micalement
François
7 décembre 2008à 11:44(#)
Hello Nathalie!
Bah justement ton article tombe à point, car hier j’ai touché au Bonheur! Seul, sous la pluie, dans le froid, je maniai la pelle et la pioche dans le champ de mon âne Diablolo. A première vue, ça n’a certes rien d’idyllique mais… Mon objectif était de transformer un marécage en un joli petit ruisseau qui (après plusieurs heures de travail) serpentais joyeusement à travers l’herbe dans un petit clapotis. J’avais redonné vie à cette eau qui cherchait son chemin et qui s’était perdu. Je suis resté à observer ce ballet de terre, d’eau et de végétation (dont j’étais le metteur en scène) jusqu’à ce que la lumière du jour ne me le permette plus. La pluie n’avait pas cessée, j’étais trempé jusqu’aux os, couvert de boue, la pioche m’avait donné deux ampoules à chaque main, la température était proche de zéro …mais j’étais heureux!
7 décembre 2008à 14:39(#)
Une superbe photo et un texte rempli d’espoir et d’enthousiasme, ne serait ce pas les prémisses du bonheur ?
7 décembre 2008à 18:21(#)
Merci de ton billet, Nat.
“Ces réflexions m’amènent à me demander si la quête d’un monde plus respectueux de l’environnement n’est pas la marche vers le bonheur.”
Je pense que tout le monde cherche le bonheur, la question, c’est comment parvenir au bonheur? Certains nous s’illusionnent en pensant que c’est avec plus d’argent et plus de biens matériels qu’on parvient au bonheur.
Et là c’est peut etre cela, on se trompe d’objectif (alors que ce ne sont que des moyens) alors qu’il faut peut être cultivé son esprit, sa spiritualité, sa relation aux autres et au monde…
7 décembre 2008à 20:21(#)
jolie texte plein d’espoir…Et que de souvenir qui s’y rattache!!
7 décembre 2008à 22:58(#)
Coucou Nat,
Je pense qu’on a chacun sa vision du bonheur et, fort heureusement, elle n’est pas la même pour tous, c’est ce qui fait aussi le sel de la vie.
Pour ma part, je trouve mon bonheur dans l’accumulation des petites choses qui peuvent paraître sans importance mais qui m’emplissent de joie ou de sérénité (là par exemple c’est d’avoir mon chat qui ronronne sur mes genoux et qui me tient chaud !)
Et dans les périodes un peu plus compliquées, avec le recul je me dis que “ce qui ne tue pas rend plus fort”. Une fois que la période difficile est passée, on est fiers de l’avoir traversé et d’être toujours debout, vivant.
Je pense qu’on est plus heureux quand on sait apprécier ce que l’on a à sa juste valeur. Non ?
8 décembre 2008à 10:55(#)
Bonjour Nathalie
Un bel article mais je dois y mettre un bémol c’est pas que je suis un emmerdeur c’est lié à ma formation de comptable. Beaucoup des activités que tu cites coutent des pesetas, oh pas immédiatement et directement mais les pesetas ont coulé quelque part auparavant. Si tu habites à Paris, aller faire un tour dans les bois nécessite du transport, il y a aussi les gens des services forestiers. Boire un chocolat itou, la production, le transport, la transformation… Savais tu que lorsqu’on met quelqu’un en prison ou qu’on enterre la victime d’un accident de la route, cela faisait grossir le PNB. L’économie est quelque chose de pervers non ?
Amitié
Continue
THierry
P.S. J’aime bien quand tu féminises les mots, cela me fait rire
(le stricte minimum)c’est sûre
8 décembre 2008à 11:08(#)
@FB : Merci !
@ Benni , je crois que tu as fais l’expérience du bonheur ! C’est Diabolo qui va-t-être content …
@Ecolo Girl : Je pousserais même jusqu’à dire que la notion de bonheur change à différentes périodes de la vie. A mon niveau par exemple, je suis certaine que d’ici 2 ans, je serai ravie d’avoir un chez moi douillet et sédentaire. Aujourd’hui, faut que ça bouge.
@Thierry : Arf , tu as raison. A chaque fois que l’on fait quelque chose finalement cela coûte quelque chose à quelqu’un. Mais si je vais me promener dans le bois en tram et que je mange une pomme, c’est toujours moins coûteux pour moi et l’environnement que d’aller en voiture au cinéma à l’autre bout de la ville, payer le parking, un pop corn et aller au Mc do après
En fait, je voulais surtout souligner qu’on a pas toujours besoin de dépenser une fortune pour passer un bon moment. La simplicité, voilà ce qu’il nous manque!
8 décembre 2008à 12:16(#)
ahlala Nathalie…. merci
moi aussi je voudrais arrêter de travailler et passer mon temps à rencontrer des gens autour d’un chocolat, ou juste marcher pendant des heures sur cette belle terre …
quelques fois je me demande si le système tel qu’il est crée n’a pas été pensé par des gens qui ont peur de la relation humaine et du vide (qui ramène à l’infinie des possibilités)
c’est si nourrissant de prendre du temps avec les autres êtres humains, d’apprendre à apprivoiser leur mystère ce dont parle Matyas dans son article sur le voyage … de prendre le temps de juste respirer face à la mer au coucher de soleil par exemple (ce que j’ai fait hier trop bien) bref comme tu dis faire des choses simples, gratuites, qui ne servent à rien apparement mais qui nourrissent tant nos sens, nous ramène à notre juste place sur la terre et au milieu des autres humains, nous sommes si petits …
quelques fois quand je vois une des mes amies, mariée ne travaillant presque pas, je l’envie et trouve qu’elle fait des activités bien plus importantes que moi quand elle se met à écrire des petits mots aux uns aux autres, quand elle passe tant de temps à dialoguer pour se soucier de l’état d’esprit des uns et des autres … elle me touche ! parce que moi j’ai moins de temps à m’occuper de mon travail et de tout le matériel à la maison …
bon mais avant tout le bonheur, c’est pour moi apprendre à trouver ce qu’on cherche (remplir le manque) dans ce qu’on a … et je m’y applique mais dès fois non et je rêvasse pour m’échapper …
9 décembre 2008à 0:54(#)
Je ne suis pas daccord avec l’idée que l’économie enrobe en permanence nos faits et gestes…. Si cela est vrai dans un milieu urbain…ça l’est beaucoup moins en milieu campagnard ou sauvage ou l’économie à moins de prise (enfin jusqu’a maintenant).
Il m’est arrivé de sortir du “système” en faisant des choses qui ne coutent rien ou du moins simplement du temps, de la sueur et de la chance. Cette chance d’avoir vu ou du moins avoir été autorisé (par la nature) de voir des choses que peu d’être humain ont pu voire…des bouts de paradis ou l’harmonie existe parce que la nature le veut bien à un moment donné. Moments éphèmères qui sont gravés à jamais dans ma mémoire! Je pense être parmi les plus chanceux d’avoir vécu cette opportunité. Simplement parce que je sais être libre et me “décoller” du système pour ouvrir les bons yeux… sans cette capacité, il est impossible de voir ces paradis éphèmères que la nature t’autorise gratuitement à contempler (moment de chance) et toujours à l’improviste, à un moment ou tu ne t’y attends pas!
Après on peu tout ramener à l’économie mais pour respirer il faut bien “DEPENSER” de l’énergie pour “IMPORTER” de l’air que nous “TRANSFORMONS” en CO2 pour être “EXPORTER” à l’extérieur. Un CO2 qui a une véritable “VALEUR AJOUTEE” pour les plantes!Où commence la notion de science économique!
9 décembre 2008à 1:12(#)
bonsoir Yo ! on a envie d’en savoir plus avec votre commentaire ! … comment êtes-vous sorti du système ? combien de temps ? quelles sont ces choses que vous avez vu ? êtes vous parti pour une aventure extrême comme ce jeune qui est parti en Alaska et qui a inspiré ce film http://www.intothewild-lefilm.com/
êtes vous parti vivre avec les peuples premiers ?
J’aimerai me préparer à partir en autonomie dans la nature, c’est un projet en jachère pour l’instant, il me faut apprendre à connaître les plantes notamment … dans notre quotidien je trouve qu’il est difficile de se soustraire à l’économie, tout ce qu’il y a chez nous a été fabriqué par une entreprise, et même s on nous l’a donné il y a maintenant plus beaucoup d’objet qui ne sont pas issus de l’industrie … je suis vraiment curieuse de votre expérience … si ça vous dit de nous la partager, je suis sûre que d’autres seraient interessés aussi … merci !
9 décembre 2008à 18:47(#)
Bonjour Nathalie, comme vous nous invitez nous vous contactons par le biais des commentaires, à la lecture d’Oceko, nous avons visiblement les mêmes affinités environnementales. Comme tous nous tentons d’émerger de la jungle du web, pour paradoxalement y faire notre trou et nous souhaiterions vous faire découvrir notre blog éthique, équitable, écolo et nous l’espérons durable. Plutôt que de vous faire un grand discours sur notre façon de voir et de traiter ces thèmes, nous adorerions que vous consacriez quelques secondes de votre temps à faire un coup de surf sur http://www.neoplanete.eu et plus si affinités.
En espérant avoir attiré votre attention sans trop vous faire perdre de temps, nous vous remercions par avance de votre visite…
Néoplanète
10 décembre 2008à 15:11(#)
sel > J’ai essayé de prendre un peu de temps de réflexion pour répondre à vos questions! la réponse est aussi simple que profonde et accessible a toute personne qui souhaite se la poser et y réflèchir!
Il ne faut pas croire qu’il soit nécessaire de partir loin au fond de l’ALASKA pour aboutir à la même conclusion que le héro du film Intothewild! C’est l’isolement, la solitude qui nous renvoie sur nous même qui permet d’aboutir à cette conclusion. Un muet, sourd ou toute personne rejeté par son proche entourage peut aboutir à la même réflexion, sans necessairement être immergé dans une nature sauvage! Par contre il est vrai que la solitude facilite l’accès à cette expérience! La nature sauvage peut facilité cette immersion dans une solitude salvatrice pour qui sait la comprendre et la supporter! Personnellement je n’ai pas eu ce besoin et j’ai eu cette chance d’avoir été accepté par cette entité sauvage lors de mes différentes “périgrinations” (est ce que c’est toujours vrai je ne le sais pas!). Ensuite, la plus part du temps sur le moment, je ne me rendais pas compte de cette chance. Sur ce moment je trouvais cela beau et agréable sans savoir pourquoi (contemplation?). C’est plus tard que le souvenir et la réflexion de ce moment me faisait comprendre que j’avas touché du doigt le paradis (c’est un pas un trip de drogué!!!).
Je suppose qu’il existe plusieurs moyen de se sortir du système pour moi le plus simple c’est de se ralentir(nous courrons tous le temps!) Etre en éveil comme un enfant, ne pas essayer de posséder ce que l’on voit ou ce que l’on ressent, accepter ce que la nature nous offre et chercher sans chercher (être disponible?). Je pense qu’il faut être impérativement dans un endroit ou la nature s’est développé librement (semi-sauvage,sauvage?). La montagne l’océan, la forêt, les champs (pas les grands champs de la beauce) un bosquet….dés fois il y a juste à côté de chez sois, un petit bout de vie sauvage qui se développe(la nature est puissante). Du moment que la main de l’homme n’a pas outrageusement dominé cette espace. Le problème c’est que ces lieux diminus en nombre parallèlement à nos chances de survie(pollution insidieuse au conséquence indirecte sur les chaînes alimentaires tuant la vie sauvage à la racine). Ce que j’ai vue et ressenti …simplement l’harmonie!
Une douce symbiose qui rend la vie plus agréable et moins dépente de cette société et de ces dogmes! (du coup j’ai des soucis avec les grosses industries qui n’apprécie pas mon comportement). Il ne s’agit pas de rejeter la société mais d’en connaitre ses limites et de faire avec!
Aprés tu peux partir longtemps et trés loin sans jamais rien voir. Chaque personne à son rythme et certains ne verront jamais ou du moins devront attendre d’être vieux et sans force pour comprendre (ils ne peuvent plus courrir=ralentir)
Voila désolé pour les fautes(je suis fatigué et un peu étonné d’avoir à parler ce ça)
Je réflechis actuellement sur la manière de partager cette expérience qui n’est pas du tout évidente notamment du à l’absence de contrôle sur l’accés et sur le risque de destruction du milieu…mais j’y réfléchi!!!
10 décembre 2008à 18:35(#)
@ yo :
Un commentaire plein de sagesse et de vérité, tu as raison c’est aussi simple que cela. Je le sais pour avoir partagé cette harmonie dans les montagnes, sur les plages, dans un terrain vague meme et aussi dans un bosquet boisé de la Beauce (sourire). J’applaudis à tes dires. Thierry
13 décembre 2008à 22:11(#)
gagner au Loto pour faire uniquement les choses simples, enrichissantes (humainement et intellectuellement) et ludiques que tu aimes?
Euh pourquoi gagner au loto tu peux le faire des maintenant. Fais un travail qui est simple, qui est humainement et intellectuellement enrichissant et que tu aimes. Tu seras pas riche mais plus tu travailleras plus tu seras heureuse.
Pas besoin d’attendre que le sort te designe, choisis toi meme ta vie!
7 janvier 2009à 23:15(#)
Avec la crise, les gens se rapprocheront peut-être des choses moins matérielles ?
A mon avis, la spiritualité est la solution à vos questions.
29 janvier 2009à 11:42(#)
Bravo Nat tu nous fais toujours réfléchir et c’est dit avec tant de simplicité que c’est touchant et gracieux .
Le bonheur ..Ma vie est plus longue que toi Nat , tu aurais pu être ma fille , donc un peu plus d’expériences .
C’est ce sommet à atteindre ou au contraire c’est d’en gravir les pentes qui nous donne ce bonheur ??
C’est ce qui est déjà passé et qu’on ne pourra plus revivre , car une personne n’est plus là ?
Moi je peux être fier de certaines choses accomplies , travail , mes enfants qui sont super etc ..
Et le bonheur ne se trouve souvent que dans les plus petites pensées , tendresses ou moments ..Très fugitif mais si réconfortant d’en avoir saisi quelques miettes ..
Déjà la paix sur l’europe depuis 50 ans est en soi un grand bonheur ..Que seraient nos vies au Liban ou à Gaza ?
Donc paix sur la terre , amour ..et miettes de bonheur .
Love
Jim
5 février 2009à 21:41(#)
revenir au moment présent, sortir du rêve pour vivre ses rêves.
j’y chemine.
super tout ces commentaires. merci.