méduses

Vous aimez les Méduses ? Mouais, bof, modérément. Sachez pourtant que ce sont des animaux étonnants !

Le corps des méduses se compose en moyenne de plus de 80% d’eau ! Ce sont des fantômes marins (très peu vivent en eau douce) qui font l’horreur des baigneurs en été à cause de leurs tentacules urticants. On les trouve à diverses profondeurs et leur principal ennemi est le thon. Le thon qui d’ailleurs fait de plus en plus défaut dans nos eaux côtières (comme en Méditerranée), à cause de la pêche intensive qui décime ses populations.

Ecologiquement parlant, les méduses ont un rôle (comme tout animal, même la vilaine araignée et le méchant moustique), le problème c’est qu’on ne sait pas bien lequel (a-t-on besoin de tout savoir, nous les Hommes ? ). Pour sûr, elles prennent part dans la chaîne alimentaire, certaines tortues en avalent jusqu’à une bonne trentaine par jour (merci les tortues). Cependant, on n’en sait pas beaucoup plus …
C’est un animal mystérieux et mal compris, qui n’attire pas forcément la sympathie des humains au premier abord !

Elles pullulent de façon cyclique, envahissant les côtes, surchargeant les filets de pêches et mettant à mal la pisciculture. Néanmoins, si la nature les a mises là c’est qu’il y a une raison … En attendant, les Japonais et Chinois en font festin dans des soupes ou séchées dans des salades, je serais bien curieuse de goûter !

Je vous propose une petite visite sur Canyousea, en cliquant simplement là pour aller voir une série de photos somptueuses de François Sarano, en plongée dans un immense banc de méduses.

Photo de François Sarano, copyright Galatée Film.

sharkwater2On entend beaucoup parler des baleines, avec les actualités liées à leur chasse (consommation …) et à leur espèce en voie de disparition. On entend maintenant beaucoup parler des requins, avec le film (que je vous recommande à 200%) de Rob Stewart « Sharkwater, les Seigneurs de la mer ». Et les orques dans tout ça ?

Les orques, ou épaulards, sont comme les baleines, des mammifères marins (ils ont besoin d’aller respirer à la surface, étaient probablement une espèce terrestre il y a des milliers d’années et allaitent leurs petits qui grandissent reliés à un cordon ombilical), mais comme les requins, de redoutables prédateurs (pour les autres poissons, pas pour l’homme !! ).
Petites merveilles de la nature, ils sont comme peints du doigt d’un artiste avec leurs grosses taches blanches au dessus de l’œil (vous aussi vous croyiez que c’était leurs yeux quand vous étiez petits ??).

orquesLes orques mangent un peu de tout, en fonction de ce qu’ils trouvent : des poissons (plutôt des gros comme des thons), des oiseaux de mer (en sautant !), des phoques, et même parfois des baleines (petites) ou des requins !! Ce sont les nettoyeurs de la mer et on leur prête volontiers mauvaise réputation.

Est-ce parce qu’ils ne mangent que quelques parties du corps des baleines ou des requins, comme des gros gourmets gaspilleurs ? (sachez pourtant que le reste de l’animal fera le festin d’autres animaux !) Ou parce qu’ils se sont souvent frottés aux filets de pêche abondants de gros poissons des pêcheurs qui chassaient ces troubles fête et véhiculaient de vilaines paroles à leurs égard ? Mystère… En tout cas, ne craigniez rien !!

sauverSi l’orque n’a pas de la même impopularité et ne donne pas autant de frissons dans le dos que le requin, c’est parce qu’il n’a pas bénéficié de la même promotion !!! Merci donc à Simon Wincer et son « Sauver Willy » en, 1994 qui a placé l’orque à jamais dans le cœur des enfants.

Wikipedia pour en savoir plus !! 

Kangourou

Je tiens à lever le voile sur les flatulences d’un animal que j’ai connu personnellement il y a quelques mois … Non ! Le Kangourous de fait pas de pets au méthane.

Ils sont entre 40 et 50 millions à gambader sur le territoire Australien. Ce marsupial pouvant mesurer plus de 2 mètres mange bien de l’herbe comme les bovins mais son estomac produit une bactérie qui transforme leméthane de la décomposition des aliments dans son estomac en acétates. C’est magique ! Non, c’est scientifique…

Mais alors qui est responsable des 14% de gaz à effets de serre émis par l’Australie ? Au pays-continent, on apprécie tout particulièrement un animal non natif, importé par les colons : il y a 6,5 fois plus de moutons que d’habitants ! Je vous laisse imaginer la taille des fermes qui peuvent parfois atteindre la taille de la Belgique pour les plus grandes. Exit la canne et le chien, les bergers australiens modernes se déplacent en hélicoptère…

Tout ça pour dire que depuis la signature de Kyoto par le nouveau premier ministre, ca déménage sévère et les scientifiques du coin pensent à injecter cette bactérie miracle kangourouesque aux moutons et vaches.
Je ne sais pas quoi en penser : d’un côté je me dis que cela peut être une bonne chose de permettre aux bovins grâce à un « vaccin » de ne plus rejeter de méthane. De l’autre je me dis que c’est encore jouer à Dieu avec la nature et que cela peut-être lourd de conséquences.
De plus, je me souviens d’une visite dans un parc d’attraction près de Brisbane (côte est) où les moutons étaient parqués dans de très mauvaises conditions et tondus violemment pour le plaisir des spectateurs. L’Australie a de nombreuses fois été pointée du doigt par les associations de protection des animaux pour mauvais traitements, la productivité semblant être plus importante que des conditions d’élevages correctes.

Et puis on nous l’a déjà dit, il faut manger moins de viande, alors qu’elle soit de vache, de mouton ou de Kangourou, savourons-la moins souvent.
Bêêêêêêêêêêê !

C’est moi qui ai shooté la photo, vous avez déjà vu mes photos ? Cliquez ici !

calmar geant AFTSi vous habitez la région Parisienne et que vous aimez les belles histoires et les animaux, vous avez sûrement visité la grande galerie de l’évolution au Muséum National d’Histoire Naturelle. J’ai trouvé la ballade fantastique, même si le jour de la visite j’avais un mal de dos phénoménale et je n’ai fais que râler d’allées en allées… (comment ça je râle souvent ??!)

Bref, si ce lieu vous est inconnu, courrez donc le visiter à l’occasion d’un weekend pluvieux et profitez en pour découvrir le superbe spécimen naturalisé de calmar géant exposé depuis peu au RDC. C’est le premier au monde à être présenté au public autrement que dans un bocal (géant) de formol.
Wheke (c’est son ptit nom) a été péché en Janvier 2000 en Nouvelle Zélande et offert à la galerie (c’est gentil) par un laboratoire Italien qui a travaillé pendant deux ans pour donner cet aspect plastifié mais authentique à l’animal !

Poulpy est jaloux ….

MokoAprès avoir été l’idole des jeunes depuis 1964 sur les chaînes du monde entier, le dauphin se la coule douce dans la mer et honore parfois l’espèce humaine d’une démonstration de ses qualités.

C’est ce qu’a fait Moko, la petite dauphine de Nouvelle Zélande. Cela fait presque un an qu’elle habite la baie de Mahia et fait mumuse avec les baigneurs (on a tous rêvé de nager avec un dauphin, moi la première).

Mais voici que deux cachalots pygmées se sont perdus dans la baie et ne trouvent plus le chemin de la sortie (ça me rappelle l’histoire avec le rorqual du Sud de la France l’été dernier). Les baigneurs se mobilisent, s’agitent et ne font finalement que mettre mal à l’aise les deux cétacés qui sont complètement déboussolés et apparemment impossibles à sauver. Mais c’était sans compter sur l’intervention de Moko qui est allée leur dire bonjour et avec son langage dauphin et les a enclin à la suivre jusqu’au large.

Tout est bien qui finit bien, reste que les baigneurs sont tous vexés et perplexes. Mince alors ! Le dauphin et par-là même les animaux auraient ils aussi un langage ? Perpétuel questionnement sur la capacité de communication entre les différentes espèces d’animaux …

Thx to Le Figaro

krillQui est le super champion de la natation synchronisée à grande profondeur ?
Le krill bien sûr !
Cet amas de milliers/milliards de petites crevettes de toutes sortes (le krill est un nom générique pour des bancs de différentes espèces de petites crevettes) surprend encore les scientifiques.

Lors d’une plongée d’un robot sous-marin aux abords de l’Antarctique, par 3000mètres de profondeur il s’est retrouvé nez à hublot avec Euphausia superba. On peut alors supposer un animal mort et inerte ? Pas du tout ! La masse krillienne était à fond les antennes, grattant le sol à la recherche de nourriture.

Les scientifiques stupéfaits se posent depuis d’autant plus de questions sur l’ampleur des  connaissances que nous avons de nos fonds marins et des espèces qui les peuplent…

Pour ce qui est de E. Superba, on peut présumer que les spécimens juste éclos  évoluent à grande profondeur pour trouver de la nourriture loin de leurs prédateurs. Ayant pris un peu de poids et s’étant rassemblée avec ses copines, la crevette remonte alors plus près de la surface où elle poursuit sa vie de krill avant de se faire goulûment aspirer par une baleine. Avant cela, elle pond ses petits œufs qui tombent aux profondeurs de l’océan …

Nous aurons l’occasion de reparler du krill, de son rôle essentiel au sein de l’océan et des risques qui le menacent prochainement !

medusesChez OceKo, on aime tous les poissons, je suis particulièrement fascinée par le calmar géant, mais là mon attention se porte vers la méduse. Saviez-vous que leur population est en forte croissance ? Plusieurs causes sont montrées de la tentacule:

Le réchauffement climatique : mais oui, souvenez-vous lorsque les courants d’eau chaude font le bonheur des baigneurs à bouée canard en été, c’est aussi le moment propice à la reproduction des méduses ! Je me souviens ces alertes sur les plages et les gens sortant de l’eau en hurlant avec le bras tout rouge, brrrr !!

Le réchauffement climatique (bis) : Les eaux chaudes et acides sont un véritable calvaire pour les tortues de mer, principal prédateur des méduses. La chaîne alimentaire est contrariée et c’est en faveur de nos amies translucides piquantes.

Les contraceptifs : Ahhh, nous les femmes ! Nos contraceptifs si pratiques ne sont pas sans mal pour l’environnement. Difficiles à éradiquer par les centrales de traitement dans les eaux souillées, les hormones se déversent dans la mer et font grossir les méduses ! Par ailleurs, les pilules rendent aussi certains poissons transsexuels ou les font muter vers le côté rose de la force, bientôt la fin des poissons mâles ?

L’agriculture : Toujours une histoire d’eau souillée, mais par l’engrais cette fois. Celui-ci fait la joie du phytoplancton, qui, mangé par le zooplancton leur permet de proliférer: ça tombe bien c’est le quatre heures des méduses !

Multiples raisons, multiples explications, mais une seule conséquence : les méduses sont très nombreuses ! Le problème n’est pas seulement qu’elles risquent de nous piquer lors de nos vacances sur la Côte d’Azur, c’est aussi qu’elles sont nuisibles aux poissons (elles ont mangé tous les saumons d’un élevage Irlandais !!).

Une solution apportée par nos amis Japonais : les manger. En effet, comme je m’applique à le dire sur OceKo, de nombreuses espèces de poissons sont en danger à cause de la surpêche, tournons alors notre fourchette vers les espèces en abondance. La méduse, il parait que c‘est très bon séchée et en salade. Avis à tous les cuistos du monde, imaginez donc des plats à base de méduse !

Carte de CrozetCes jours-ci, c’est ma période « J’aime le pôle Nord et le pôle Sud ». Un rapport avec le film « Into the Wild » qui m’a envouté au cinéma hier soir? Probable. Qu’à cela ne tienne, je vais vous parler aujourd’hui des îles Crozet.

Le petit archipel de froid se situe au sud de l’Océan Indien et fait partie des TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises). Il y fait plutôt froid (moyenne de 5 degrés), humide (300 jours de pluie par an) et ne comptez pas sur la tenneur de votre brushing (100km/h de vent 100 jours par an, chouette pour le cerf-volant !). Bref, c’est un endroit ou j’irais bien passer 3 ou 4 mois (sans rires !).

ManchotsOn y trouve des manchots par milliers. Habitants à plumes accoutumés à la rudesse du climat, ils vous réserveront un accueil sympathique accompagnés de leurs amis les Albatros et autre sorte d’oiseaux.

La pêche est une activité lucrative à Crozet, les pêcheurs sont les premiers à en profiter, suivi des orques. Ces derniers ont la facheuse habitude d’utiliser les filets remplis de poisson à l’arrière des cargos comme un distributeur gratuit de nourriture ! Maman orque apprend bien vite à son petit à suivre le filet et à pointer son nez au travers des maillons. Pas bête l’animal !

OrquesToujours est-il que cette manie (agaçante pour les pêcheurs) est dangereuse pour l’espèce qui pourrait bien être prise d’une “flémingite aigue” lorsqu’il s’agira à nouveau de chasser.

La préfecture des TAAF a prit la décision de limiter les quotas de pêche et d’encourager les pêcheurs à se fournir ailleurs. Une directive intelligente, qui encourage la préservation de l’écosystème dans ces contrées australes encore peu dénaturées par le biped…

Comme l’affirme un marin dans le livre « Salut au grand Sud » d’Isabelle Autissier et Erik Orsenna, « Plus les gens connaîtront l’Antarctique, plus l’Antarctique aura de défenseurs ». Et moi la première !

Baleine à bosseIl y a des jours comme ça où j’ai fièrement envie de porter mon drapeau tricolore. Le Ministère de l’Ecologie s’inquiète sérieusement de la chasse à la Baleine qui a repris de plus belle au Japon.
935 petits Rorquals, 50 Rorquals Communs et 50 Baleines à Bosse vont être décimées pour les questions scientifiques ( et gustatives ? ) des Japonais … J’ai (un peu), cherché sur Internet les raisons d’un tel massacre, car pour bien dénoncer, il faut comprendre.

Des arguments traités comme hypocrites qui reposent essentiellement sur une justification scientifique. Alors on chasse les belles Baleines pour les étudier. Comprendre leur reproduction, le fonctionnement de leur système gastrique, la nourriture consommée ect … Cependant, il semblerait que le fruit de ce massacre ne soit pas de qualité aussi informative qu’une bonne analyse ADN. La technologie moderne permet de se passer de la décimation de l’animal pour sa bonne observation.

Il y a de cela des années, on utilisait les Baleines comme moyen de subsistance.
« Les Européens consommaient des millions de gallons de l’huile de baleine qu’ils utilisaient comme huile à lampe et comme lubrifiant. L’huile servait également d’ingrédient de base dans la fabrication de la peinture, du vernis et du savon. Les fanons, solides lames garnissant la bouche des baleines, étaient utilisés dans les industries du vêtement et de l’ameublement. » (CF Civilisations ). Mais aujourd’hui ? A nous d’y réfléchir !

Une petite parenthèse animalière, savez vous que la Baleine chasse sa nourriture à des centaines de mètres de profondeur et que son principal et presque unique prédateur, c’est … le mystérieux calmar géant !

Grenouille_transparenteEnfin c’est mon avis ! La semaine dernière, je lisais que des chercheurs Japonais avaient trouvé le moyen de faire accoucher d’œufs de truite arc-en-ciel des saumons. Ils injectent du sperme de truite à des saumons stériles et hop ! C’est un peu comme si on prenait une vache pour la faire accoucher d’un caniche … Enfin ici, vous noterez que toute cette mascarade a une fin sous-jacente.
C’est à cause des sushis ! Quel soucis … La pêche au thon c’est fini pour cette année, et bientôt pour toujours puisqu’on a déjà mangé, péché et tué 80% de l’espèce. Alors comment faire face à la disparition d’une espèce ? Bah voila !

Donc la semaine dernière j’avais lu cet news et j’avais même fait un article ! Mais je ne l’ai pas posté car les Japonais sont souvent en tête de news bizarres et malvenues ces temps-ci, alors j’ai souhaité les épargner sur OceKo. Mais alors là je dis Stop ! Que lis-je donc aujourd’hui ? « Les Japonais ont créé une grenouille transparente par manipulation génétique ». Pourquoi ? Mais POURQUOI ? Passer tant de temps et de génie dans des choses si futiles … Ttttssss …

Si vous souhaitez en savoir plus sur les manipulation des créations de la nature, par ici pour les truites et par là pour la grenouille transparente.

Liste_BiodiversitéListe rouge, mes excuses, avec cette coupe du monde de Rugby j’en perds mon vocabulaire…
L’Union Mondiale pour la Nature publie chaque année une liste, repertoriant les espèces en voie d’extinction. Cela concerne la faune, mais également la flore, c’est une sorte de bilan de santé, que je souhaite ici vous exposer pour vous montrer l’état critique de notre biodiversité.

Dans un premier temps, je voudrais expliquer aux septiques pourquoi il est important de se préoccuper de l’espèces N° 648659 de poisson que l’on trouve exclusivement aux fins fonds des Antilles. Parce que la moindre petite parcelle de notrePplanète, est à elle seule impliquée dans l’équilibre biologique de celle-ci. Parce que l’extinction d’une espèce peut entrainer celle de milliers d’autres du maillon suivant de sa chaine alimentaire. Parce que la richesse de la biodiversité c’est la carte de visite de la Terre mais également son bilan de santé, et là c’est pas joli-joli ! Vous allez me dire, mais oui, mais c’est déjà arrivé, avec les dinosaures et le tigre de Tasmanie et l’on ne s’en porte pas plus mal. Hey bien si justement ! Et si les prochains sur la liste c’était nous ? Moi j’ai peuuurrrrr.

41 415 c’est le nombre d’espèces répertoriées sur la Planète. 16 306 c’est le nombre d’en elles en danger !! Aie Aie Aie. Depuis le début du calcul, 785 ont disparues et 65 ne survivent qu’en culture ou captivité.

1 mammifères sur 4.
1 oiseau sur 8.
70% des plantes.
Je suis surprise tout autant que vous par ces chiffres que je n’imaginais pas si élevés.

En ce qui concerne la mer et le milieu aquatique, les coraux sont enfin repertoriés. Une preuve de plus du réchauffement climatique mais aussi de la surpêche et de la polution des eaux. Certaines algues sont également menacées. On en parlait déjà il y a quelques mois sans plus de précision, mais il semblerait que le dauphin d’eau douce du Yangtze ai aussi disparu, si ce n’est pas le cas il est bien caché depuis presque un an.

J’arrête ici de souligner ces exemples qui sont tristement nombreux, si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter LA LISTE

RorqualCommunLes Rorquals communs pour être précis ! On estime leur nombre entre 1000 et 2000 vivants entre les côtes de la French Riviera et de la Corse.
Elles se nourrissent de Krill (des petites crevettes grises transparentes) et les chercheurs sont inquiets pour elles, ils décident alors de partir à l’aventure pour en savoir plus … Car on les connait bien mal finalement, nos belles baleines. C’est le plus majestueux et grandissime mammifère marin .
Le Rorqual commun de Méditerranée plonge jusqu’à 800 mètres pour aller chercher sa nourriture et il semblerait même qu’il migre parfois jusqu’au Nord Atlantique ! Mais qu’adviendra-t-il de ces somptueux animaux si le Krill disparait, si les eaux se réchauffent et si la pollution s’accentue d’avantage ?
Merci donc aux chercheurs du CNRS en collaboration avec Figaro Magazine, qui s’intéressent à nos Baleine. Certaines s’échouent sur les plages, se perdent ou entrent en collision avec des bateaux, mieux les connaitre aiderait à les protéger…
Allez donc lire l’article pour en savoir plus, c’est si joliment narré.

poisson_scieLe poisson scie, ce grand animal sous-marin attirant la curiosité des pécheurs et des collectionneurs avec son museau dentelé, ne sera plus la proie de la machine commerciale. C’est maintenant une espèce protégée de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES). Il est au rang d’espèce I, ce qui signifie que toute exploitation commerciale est interdite. Cette espèce se rapprochant de la raie et du requin, est particulièrement appréciée pour sa dentition externe, plutôt jolie à regarder et faisant très bel apparat dans les salons des collectionneurs. Il est aussi prisé pour sa chair et ses organes, que l’on cuisine ou utilise pour la médecine en Chine.
Longue vie au poisson scie !!

Txh to TV5

gerbiLa société zoologique de Londres nous présente un top 10 des animaux les plus étranges et les plus menacés. Allez jeter un coup d’œil à ce curieux diapositif d’animaux méconnus et fantastiques !

Par ici !!

Des scientifiques Irlandais étudient leurs dauphins locaux et se rendent compte qu’ils ont un langage spécifique. Est-ce que les divers espèces animales communiqueraient différemment en fonction des régions ? Les humains le font bien , pourquoi pas les animaux !

Toujours est-il qu’un dictionnaire des sifflements et autres claquements buccaux dauphin est en construction et on peux déjà en recenser plus de 1800 différents !

Les dauphins sont des animaux très intelligents, comme les baleines. Leur mode de vie est parfois imité par les êtres humains et dans certaines régions du globes (en Australie J ) ils travaillent cote à cote avec les humains pour la pêche.

Cela me rappelle une vidéo qui m’a faite mourir de rire à l’époque et qui est tout à fait en rapport avec notre sujet : c’est le générique d’intro du film « H2G2 Le guide du voyageur intergalactique », une petite chanson que nos amis dauphins nous dédicacent ! Appréciez ci-dessous

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