Réflexion sur les fruits et légumes de saison
17 avril 2008 | Publié dans Food, Écologie | 7 Commentaires   | 3 508 vues pour cet article
Hier, on m’a rappelé les principes essentiels de la consommation responsable et durable des fruits et légumes.
Car depuis que mon entreprise me propose la livraison de légumes, fruits, viandes et poissons frais en directe de Rungis, j’ai souscris et je suis très heureuse de trouver des légumes bios délicieux sur mon lieu de travail !
Cependant … Je remarque que certains produits me sont proposés alors qu’ils ne devraient pas … De la drogue ? Non, pire ! Des tomates !
Et oui, imaginez-vous ma surprise quand Fabhyène (qui a un blog très sympa, cliquez il y a plein de recettes) me rappelle que les tomates c’est au mois de Juillet qu’on peut commencer à les manger dans nos contrées et pas en Avril !
Je me permets de reprendre une phrase pleine de bon sens de Fabhyène : On peut être bio et pas écolo, écolo et bio,écolo et pas bio,pas écolo et pas bio.
Alors pour être bio + écolo le geste durable c’est de consommer des fruits et légumes de saison, qui poussent localement et à l’air libre. Pas facile je sais, mais pour réunir au moins deux conditions, j’ai fais ma petite recherche et ce tableau me parait pas mal du tout, cliquez ici.
Vous allez me dire : Il y a certains fruits ou légume que j’aime qui ne figurent pas sur la liste des produits cultivés dans la région. Forcément, peut de chance de trouver des ananas à Lilles… Mais n’a-t-on point le droit de s’autoriser un écart considéré de temps en temps ? Etre conscient de la répercussion écologique et économique de ses achats, c’est déjà un énorme pas en avant, bien consommer, c’est consommer éclairé !







17 avril 2008Ã 17:52(#)
Je ne sais pas pourquoi mais je suis entièrement d’accord avec toi et cette Fabhyène :-)
Cordialement, Fabhyène
18 avril 2008Ã 7:20(#)
Ecolo vs Bio, vaste compromis.
Chez Carrouf’, les produits bio viennent souvent du bout du monde…. aarrf !
18 avril 2008Ã 11:31(#)
Comme en toute chose ne soyons pas dogmatique….je me permets d’acheter des tomates en avril venant d’Espagne ou du Maroc (pays relativement proches) voire des bananes des antilles ou des ananas d’afrique (qui viennent d’ailleurs par bateau) car celà contribue à notre diversification alimentaire et permet le développement économique de certains pays dont le climat est sur ce point un atout économique. Par contre je me dispense de certains fruits et légumes exotiques qui viennent par avion et attend sagement la bonne saison pour acheter fraises, pêches , abricots , raisins….La problématique des transports inutiles et producteurs de CO2 se pose plus à mon avis et de façon insidieuse pour des produits comme le yaourt dont on dit que les divers ingrédients (couvercle, carton ou verre, produits laitiers, parfum) cumulent souvent plusieurs milliers de km !
18 avril 2008Ã 16:02(#)
Très intéressant ce petit tableau. Le seul problème, c’est qu’aujourd’hui, avec le changement climatique, certains produits arrivent plus tôt ou plus tard, c’est à si perdre un peu…Ce tableau devra être remis à jour dans quelques années.
18 avril 2008Ã 22:03(#)
Plus j’essaie, plus je me rends compte combien il est compliqué de réunir toutes les conditions pour être écolo+bio sans pour autant que ce soit trop contraignant.
On devrait avoir des cours pour ça à l’école!
23 avril 2008Ã 10:02(#)
Le problème aujourd’hui, c’est que la france est capable de produire seulement 6% en alimentation biologique pour la demande, on est obligé d’importer des fruits et légumes.Evidemment on ne sera pas forcément écolo mais peut être plutôt solidaire en étant équitable.Le plus important n’est pas le prix, c’est de bien lire aujourd’hui les étiquettes notamment l’origine ou la certification et surtout respectez la saison.Un conseil pour s’y retrouver, demandez à vos grand parents et enseignez-le à vos enfants.
23 avril 2008Ã 10:35(#)
Effectivement, c’est une excellente idée que de dispenser au collège/lycée des cours de commerce équitable et d’hygiène de vie respectueuse de la nature. Mais qui se chargerait de décider des programmes ? Si c’est comme l’éducation civique, je me souviens qu’à mon époque c’était le prof d’histoire géo qui nous en parlait sans grande conviction … –