Liste rouge, mes excuses, avec cette coupe du monde de Rugby j’en perds mon vocabulaire…
L’Union Mondiale pour la Nature publie chaque année une liste, repertoriant les espèces en voie d’extinction. Cela concerne la faune, mais également la flore, c’est une sorte de bilan de santé, que je souhaite ici vous exposer pour vous montrer l’état critique de notre biodiversité.
Dans un premier temps, je voudrais expliquer aux septiques pourquoi il est important de se préoccuper de l’espèces N° 648659 de poisson que l’on trouve exclusivement aux fins fonds des Antilles. Parce que la moindre petite parcelle de notrePplanète, est à elle seule impliquée dans l’équilibre biologique de celle-ci. Parce que l’extinction d’une espèce peut entrainer celle de milliers d’autres du maillon suivant de sa chaine alimentaire. Parce que la richesse de la biodiversité c’est la carte de visite de la Terre mais également son bilan de santé, et là c’est pas joli-joli ! Vous allez me dire, mais oui, mais c’est déjà arrivé, avec les dinosaures et le tigre de Tasmanie et l’on ne s’en porte pas plus mal. Hey bien si justement ! Et si les prochains sur la liste c’était nous ? Moi j’ai peuuurrrrr.
41 415 c’est le nombre d’espèces répertoriées sur la Planète. 16 306 c’est le nombre d’en elles en danger !! Aie Aie Aie. Depuis le début du calcul, 785 ont disparues et 65 ne survivent qu’en culture ou captivité.
1 mammifères sur 4.
1 oiseau sur 8.
70% des plantes.
Je suis surprise tout autant que vous par ces chiffres que je n’imaginais pas si élevés.
En ce qui concerne la mer et le milieu aquatique, les coraux sont enfin repertoriés. Une preuve de plus du réchauffement climatique mais aussi de la surpêche et de la polution des eaux. Certaines algues sont également menacées. On en parlait déjà il y a quelques mois sans plus de précision, mais il semblerait que le dauphin d’eau douce du Yangtze ai aussi disparu, si ce n’est pas le cas il est bien caché depuis presque un an.
J’arrête ici de souligner ces exemples qui sont tristement nombreux, si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter LA LISTE
L’institut International de l’Eau à Stockholm organise cette semaine, La Semaine Mondiale de l’Eau. 2500 experts du monde entier vont réfléchir ensemble à l’amélioration des conditions sanitaires et à la menace du réchauffement climatique. Pénurie d’eau, pluie torrentielle, sécheresse, inondation, tempête, l’eau sous toutes ses formes est menacée et de là les populations qui en vivent, surtout dans les pays en développement. Plus d’un milliard de personnes n’ont pas accès à l’eau potable (34 000 personnes meurent chaque jour de problèmes sanitaires et de manque d’eau) et c’est malheureusement toujours les mêmes qui souffrent. La répartition du précieux liquide n’est pas égale et c’est notamment le but de cette Semaine Mondiale de l’Eau : trouver des solutions.
Un équipe de scientifiques Américains commence une étude des Icebergs de l’Antarctique (la mer de Weddell précisément). Le but de cette analyse est de comprendre l’impact de ces géants de glace détachés du continent sur la biodiversité marine. Les résultat préliminaires sont très intéressants : On s’aperçoit que sur une distance de 4 kms autour de l’Iceberg, sa présente a une répercutions positive sur l’écosystème. Apportant avec lui un peu de matière terrestre, il fertile l’océan, décuplant l’activité du Krill et du phytoplancton. Cette activité permet en autre à l’environnement marin de capturer plus de CO2. Les chercheurs restent encore silencieux sur ces études qui n’en sont pour l’instant qu’aux prémices. Nous en sauront plus courant 2008/2009.
En surfant sur le site de l’IFREMER, j’ai découvert un dossier de presse très intéressant, que je vous fait partager. Questions/Réponses sur l’importance des Océans au niveau du réchauffement climatique et pourquoi il est important de se soucier des 72% d’eau sur la Belle Bleue
Il s’avère que la Journée Mondiale de l’Océan aura en fait lieu le 8 Juin ! En vous rendant sur le site du Réseau Mondial de l’Océan, vous trouverez toute les infos nécessaires sur le déroulement des évènements et ce qu’il se passe prés de chez vous.
Les informations qui nous parviennent des scientifiques au sujet du réchauffement de la planète sont de plus en plus alarmantes depuis une année environ. Est-ce parce-que nous y prêtons maintenant attention ou est-ce parce-que les recherches se sont accrues ? Quoi qu’il en soit, le bilan n’est jamais bon et même carrément catastrophique parfois ! C’est aujourd’hui le cas à propos de la capacité d’absorption des Océans en CO2. Souvenez-vous, il y a peu nous vous parlions de cette idée farfelue de saupoudrer des Océans de poussière de fer pour développer l’activité du plancton, premier élément de l’effet « puits de carbone » des étendus bleus.
Chers Ocekologues, c’est votre journée ! A célébrer et honorer comme il se doit, si vous habitez dans la région parisienne, pourquoi ne pas aller faire un tour à l’aquarium de la porte dorée. Son entrée sera exceptionnellement gratuite et des animations sympathiques vous y attendront :
Non mais c’est quoi cette histoire, le saviez-vous ? Des ingénieurs Américains travaillent depuis une quinzaine d’années sur une théorie qui consiste à semer du fer dans les Mers et Océans, à l’attention du plancton. En effet ces petits animaux (petits mais très utiles) fixent le carbone naturellement et le dépose ensuite au fond de la mer par sédimentation. Donc, plus il y a de plancton ou phytoplancton pour effectuer cette action, plus on pompe de carbone à la surface et dans l’air. Bien. C’est une bonne théorie, on transforme l’océan en une gigantesque pompe à CO2, et l’on dispose de plus de poissons !
Chaque semaine l’actualité nous rapporte la mise en danger d’un animal à cause du réchauffement climatique, les septiques ne peuvent plus nier l’évidence plus longtemps.
C’est pour bientôt ! Rendez-vous dés maintenant sur leur site internet pour savoir où et quand elles auront lieu.
Pour les photographes en herbe qui veulent sortir des sentiers battus et tester les sentiers de la mer, voici une solution alternative à un lourd et onéreux caisson. Avec ces sacs étanches vous pouvez descendre jusqu’à 50 mètres, suivant les modèles, et les utiliser pour plusieurs appareils, puisqu’ils ne sont pas fait juste pour un model.
C’est une charte qui se met en place petit à petit pour responsabiliser les utilisateurs de la mer, et en particulier les plaisanciers. Promouvoir des gestes simples et une conduite écologique en voici les objectifs.
Savez vous que le plancton est un élément clé de la chaîne alimentaire sous-marine, puisqu’il en est le premier maillon?



