medusesChez OceKo, on aime tous les poissons, je suis particulièrement fascinée par le calmar géant, mais là mon attention se porte vers la méduse. Saviez-vous que leur population est en forte croissance ? Plusieurs causes sont montrées de la tentacule:

Le réchauffement climatique : mais oui, souvenez-vous lorsque les courants d’eau chaude font le bonheur des baigneurs à bouée canard en été, c’est aussi le moment propice à la reproduction des méduses ! Je me souviens ces alertes sur les plages et les gens sortant de l’eau en hurlant avec le bras tout rouge, brrrr !!

Le réchauffement climatique (bis) : Les eaux chaudes et acides sont un véritable calvaire pour les tortues de mer, principal prédateur des méduses. La chaîne alimentaire est contrariée et c’est en faveur de nos amies translucides piquantes.

Les contraceptifs : Ahhh, nous les femmes ! Nos contraceptifs si pratiques ne sont pas sans mal pour l’environnement. Difficiles à éradiquer par les centrales de traitement dans les eaux souillées, les hormones se déversent dans la mer et font grossir les méduses ! Par ailleurs, les pilules rendent aussi certains poissons transsexuels ou les font muter vers le côté rose de la force, bientôt la fin des poissons mâles ?

L’agriculture : Toujours une histoire d’eau souillée, mais par l’engrais cette fois. Celui-ci fait la joie du phytoplancton, qui, mangé par le zooplancton leur permet de proliférer: ça tombe bien c’est le quatre heures des méduses !

Multiples raisons, multiples explications, mais une seule conséquence : les méduses sont très nombreuses ! Le problème n’est pas seulement qu’elles risquent de nous piquer lors de nos vacances sur la Côte d’Azur, c’est aussi qu’elles sont nuisibles aux poissons (elles ont mangé tous les saumons d’un élevage Irlandais !!).

Une solution apportée par nos amis Japonais : les manger. En effet, comme je m’applique à le dire sur OceKo, de nombreuses espèces de poissons sont en danger à cause de la surpêche, tournons alors notre fourchette vers les espèces en abondance. La méduse, il parait que c‘est très bon séchée et en salade. Avis à tous les cuistos du monde, imaginez donc des plats à base de méduse !

Affiche LaurentVous n’avez pas eu le temps d’aller sur la promenade des Anglais à Nice, voir l’expo photo outdoor de Laurent Ballesta ? Pas de problèmes ! C’est prolongé jusqu’au 28 Février !

Si vous êtes sur la côte d’Azur, rendez-vous donc au niveau du Palais de la Méditerranée pour découvrir les somptueux clichés résultant de la plongée autonome la plus profonde au monde ! Par 192 mètres de fond dans les abysses de la Baie des Anges, découvrez des poissons extraordinaires, parfois terrifiants ou tout mignon. Emmenez donc vos enfants, qui seront ravis d’en apprendre tant sur ces espèces de poissons à portée de palme (enfin … ).

poisson_scieLe poisson scie, ce grand animal sous-marin attirant la curiosité des pécheurs et des collectionneurs avec son museau dentelé, ne sera plus la proie de la machine commerciale. C’est maintenant une espèce protégée de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (CITES). Il est au rang d’espèce I, ce qui signifie que toute exploitation commerciale est interdite. Cette espèce se rapprochant de la raie et du requin, est particulièrement appréciée pour sa dentition externe, plutôt jolie à regarder et faisant très bel apparat dans les salons des collectionneurs. Il est aussi prisé pour sa chair et ses organes, que l’on cuisine ou utilise pour la médecine en Chine.
Longue vie au poisson scie !!

Txh to TV5

Des scientifiques Irlandais étudient leurs dauphins locaux et se rendent compte qu’ils ont un langage spécifique. Est-ce que les divers espèces animales communiqueraient différemment en fonction des régions ? Les humains le font bien , pourquoi pas les animaux !

Toujours est-il qu’un dictionnaire des sifflements et autres claquements buccaux dauphin est en construction et on peux déjà en recenser plus de 1800 différents !

Les dauphins sont des animaux très intelligents, comme les baleines. Leur mode de vie est parfois imité par les êtres humains et dans certaines régions du globes (en Australie J ) ils travaillent cote à cote avec les humains pour la pêche.

Cela me rappelle une vidéo qui m’a faite mourir de rire à l’époque et qui est tout à fait en rapport avec notre sujet : c’est le générique d’intro du film « H2G2 Le guide du voyageur intergalactique », une petite chanson que nos amis dauphins nous dédicacent ! Appréciez ci-dessous

oceanferNon mais c’est quoi cette histoire, le saviez-vous ? Des ingénieurs Américains travaillent depuis une quinzaine d’années sur une théorie qui consiste à semer du fer dans les Mers et Océans, à l’attention du plancton. En effet ces petits animaux (petits mais très utiles) fixent le carbone naturellement et le dépose ensuite au fond de la mer par sédimentation. Donc, plus il y a de plancton ou phytoplancton pour effectuer cette action, plus on pompe de carbone à la surface et dans l’air. Bien. C’est une bonne théorie, on transforme l’océan en une gigantesque pompe à CO2, et l’on dispose de plus de poissons !

Mais … non. Ca n’est pas toujours aussi facile de berner Mère Nature et c’est grace à Stéphane Blain, du laboratoire d’océanographie et de biogéochimie de Marseille qu’on le sait maintenant !
«Nous avons démontré que l’activation de la pompe biologique par l’apport naturel de fer n’est pas imitable par la fertilisation artificielle» déclare-t-il.
Il faudra un jour que l’Homme mette de coté son complexe de supériorité et s’aperçoive que la Nature ne se contrôle pas. Non mais pour qui on se prend ?
Merci à Mr Blain d’avoir démontré l’absurdité de cette théorie et éviter à nos océan d’être recouverts de milliers de tonnes de particules de Fer.
Pour plus d’info RDV chez le Nouvel Obs

ou sur le site du CNRS

baleinebosseEt oui Madame, ce magnifique mammifère parcourt 8000kms par ans pour passer l’hivers au chaud. La migration des Baleines est toujours un spectacle somptueux soit dit en passant.
Les Baleines à bosse de l’Antarctique traversent tout l’équateur pour aller au large de l’Amérique centrale prendre soin de leurs petits bébés baleines. Cette longue course leur prend environ 150 jours et c’est la plus longue migration observée chez un mammifère.

Thx to Nouvel Obs

huitreLes mollusques marins se portent très mal depuis le réchauffement climatique, et cela pourrait avoir un effet indésirable sur leur qualité à la consommation (rappelons ici que les fruits de mer sont une source de revenu économique indéniable, certaines régions en vivent essentiellement).

25 millions de tonnes de gaz carbonique sont rejetés chaque jour sur la planète bleue et ceci contribue à l’acidification de l’eau de mer. Pendant plusieurs années on ne s’est pas préoccupé des conséquences de ce réchauffement sur les organismes marins, mais elles existent bel et bien. On sait depuis une dizaine d’année que l’eau acide empêche la formation du calcaire par les coraux et autres phytoplanctons , on s’intéresse maintenant aux impactes sur les mollusques .

La vitesse de fabrication de leur coquille diminue, et se fragilise donc, la rendant plus sensible aux différences de pressions sous l’eau .La diminution des populations d’huitres, moules et autres mollusques marins entraine bien sure des conséquences économiques importante, un manque dans notre assiette, mais surtout un déséquilibre de la biodiversité marine, et un déficit dans la chaîne alimentaire (pour les animaux s’en nourrissant ! ).

Thx to Notre Planete.info

Des pêcheurs Néo-Zélandais ont rapporté le plus gros spécimens jamais pêché, long de dix mètres, avec les tentacules. Anecdote rigolote, si l’on fait des beignets avec ses tentacules, ils auront la taille d’une roue de tracteur … Les Pieuvres ou Calmars géant sont les plus grands prédateurs marins et vivent généralement à plus de 2000 mètres de profondeur. On en dénonce de plus en plus échoués sur les plages, notamment en Espagne et ceci serait du au réchauffement de la planète.

Calmar

calmar2

calmar3

poissongonfleUne petite brève rigolote, savez vous que les japonais sont des personnes très respectueuses de la nature, de la hiérarchie, des traditions ect … C’est aussi pour ça qu’on les aimes (sauf quand ils chassent les baleines, mais ceci est un autre débat).

Leur nouvelle trouvaille ? Changer le nom de certains animaux dont la nomination pourrait leur faire outrage (pour autant qu’ils la comprennent …).

L’anguille-aveugle devient maintenant l’anguille-mince-des-marécages, par exemple. Selon eux, la discrimination nominale ne doit pas s’appliquer aux animaux, au même titre qu’aux êtres humains. Bien dit !

Thx to Element Terre

sac_etanchePour les photographes en herbe qui veulent sortir des sentiers battus et tester les sentiers de la mer, voici une solution alternative à un lourd et onéreux caisson. Avec ces sacs étanches vous pouvez descendre jusqu’à 50 mètres, suivant les modèles, et les utiliser pour plusieurs appareils, puisqu’ils ne sont pas fait juste pour un model.
Fantastique !

Par là le site produit

aplysieC’est la conclusion de bio-scientifiques marins en Floride, qui étudient les similitudes dans le fonctionnement neurologique entre l’Homme et l’Aplysie, ou lièvre de mer, enfin … Une limace de mer quoi ! ^^

Je ne me permettrais pas de vous résumer l’article, en revanche, je vous propose de vous rendre chez Futura Science pour plus de détails sur cet intéressant parallèle d’espèces !

OceKo vous a réservé une belle surprise pour Noël ! En ce début de semaine, je me suis rendue à Montpellier, où j’ai eu le grand honneur d’être reçue par Pierre Descamp, Laurent Ballesta ainsi que Cyril Tricot.
Ces trois personnes sont des grands hommes de la mer, qui réalisent des travaux somptueux et bien connus de nous tous.

Qui de vous OceKologues n’a jamais regardé Ushuaïa ? L’émission de Nicolat Hulot se fournit en vidéos sous-marines exclusivement chez Cyril Tricot et sa société Eau Sea Bleue ! Dans le documentaire ci-dessous, il nous parle de son travail avec Ushuaïa, mais aussi sur le magnifique film « Le Septième Ciel des Requins Gris », qui fût diffusé ce mois-ci sur France 3. Il nous raconte ses voyages et sa confrontation à la pollution dans les milieux marins aux quatre coins du monde.

Pierre Descamp et Laurent Ballesta sont les deux co-fondateurs de l’œil d’Andromède, une association sur Montpellier qui a pour activité la valorisation du milieu marin. Ils ont également réalisé le somptueux ouvrage « Planète Mers », et travaillent également pour Ushuaïa. Vous avez pu croiser les magnifiques photos de Laurent sur les grilles du jardin du Luxembourg à Paris cet été, et récemment dans VSD. Dans notre documentaire, ils nous parlent de leur association Andromède, ainsi que de leur travail de photographes et biologistes marins. Ils nous dévoilent quelques secrets sur Planète Mers, leurs voyages autour du monde et leurs prochaines escales.

Trois magnifiques interviews à voir de toute urgence ! Le documentaire dure 16 minutes, durant lesquelles vous boirez les paroles de ces grands hommes de la mer qui nous font rêver de par leurs images et leurs connaissances exceptionnelles du milieu marin.

doris

La FFDSSM (Fédération Française d’Etudes et de Sports Sous-Marins), nous annonce la naissance de DORIS ( Données d’Observations pour la Reconnaissance de la Faune et de la Flore Subaquatique).

C’est «le site français de référence au sujet de toutes les formes de vie que les plongeurs rencontrent durant leurs explorations dans les eaux marines de France métropolitaine et d’outremer, ainsi que dans les eaux douces. »

En d’autres termes, lorsque vous partez en plongée avec votre appareil photo, et que vous croisez une espèce dont vous ignorez le nom ou même la nature (animale, végétale, extraterrestre), vous pouvez poster la photo et l’on vous aidera à élucider le mystère …

OceKo trouve l’initiative fort sympathique, car l’on ne connait pas toujours avec perfection ce que l’on croise sous les mers et notamment en vacances, lorsque la biodiversité est différente de celle que vous côtoyiez d’habitude.

Peut-être trouverez vous le calamar géant, ou Poulpy la mascotte d’OceKo ?

dingleJe me permet aujourd’hui de me transformer en agence de voyage pour vous recommander la ville de Dingle en Irlande, si vous vous rendez dans ce pays et que vous traversez le Kerry.

C’est une petite (vraiment petite) ville très charmante, où la vedette est Fungi le dauphin. Ce petit animal s’est rendu célèbre de part sa convivialité. Il a établit logement dans les eaux de la baie, et constitue l’une des principales attractions touristiques, vous pouvez même allez nager avec lui (prévoyez la quadruple combinaison, il fait très froid en Irlande !!!).

La seconde attraction de la ville c’est l’aquarium (centre Océanographique). Situé en centre ville, vous y verrez de nombreux … poissons !! Ainsi que des tortues, et d’autres animaux aquatiques. Il est petit mais vraiment sympa, pour m’y être rendue cet été je me porte aussi garante de la sympathie du staff qui se fera un plaisir de vous raconter des heures durant des histoires folles de « Raies sautillantes ».

Site de la ville

Site de l’aquarium dingleaqua

planctonSavez vous que le plancton est un élément clé de la chaîne alimentaire sous-marine, puisqu’il en est le premier maillon?

Le plancton se compose de microscopiques animaux, d’algues et de végétaux trop faibles pour se déplacer dans le courant, ils se laissent alors porter passivement.

Le phytoplancton est un élément également très important pour nous, êtres humains, puisqu’il est créateur d’oxygène. Il réagit à la photosynthèse en créant le précieux gaz et en absorbant le dioxine de carbone. Il a également sa part de responsabilité dans la nucléation, la formation des nuages et des gouttes de pluies. Le zooplancton, composé de petits animaux, est consommé par les baleines, certains requins et poissons.
En ce moment, le plancton est le « maillon faible », qu’adviendrait-il alors s’il disparaissait ?

Le plancton est sensible à l’augmentation de la température des eaux. Les Océans et Mers deviennent alors plus pauvres en sels minéraux, dont se nourrit le plancton. Une équipe d’océanographes américaine a observé l’évolution du plancton depuis 1997, et l’on note un déplacement de cette biomasse, en fonction des courants froids (le plancton n’aime pas les bains chauds).

C’est-à-dire que dans les années à venir, on risque de voir le plancton se déplacer vers les pôles, et consommer les sels minéraux de l’eau. Ce qui pose un second problème, ces zones sont le berceau des Océans et exportent vers les tropiques les sels minéraux non utilisés, mais si le plancton les consomment, il n’y aura plus rien à exporter. Les océans tropicaux seront alors de plus en plus pauvres et beaucoup d’Hommes dans ces régions dépendent des ressources halieutiques…

Thx to FNH newsletter.

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